Soyons-nous, Soignons-nous!

L’abbé Daï Romain allait jusqu’au Vatican pour soigner le pape Jean Paul II à l’aide de plantes et solutions endogènes (lotions feuilles et signes, mantras, sons…).

Une fois en étant là-bas, il a demandé une salle à sa disposition exclusive pour s’y créer la scène et se téléporter pour récupérer des feuilles au Bénin pendant et bien qu’il était là-bas.

La construction de la basilique de Ouidah avait connu une interruption incompréhensible pendant deux saisons. Il a fallu que les prêtres demandent aux vodounons dont les enfants aidaient à construire le bâtiment, de consulter le fâ et les réponses ont été alors consacrées puis le chantier a repris et s’est achevé. Le existe.

Père Gaillard de la cathédrale de Ouidah en son temps passait chez les gens pour qu’ils se débarrassent de leurs entités endogènes et alors indignées, les collectivités de Ouidah avaient demandé au Vatican de le rappeler rapidement ainsi il fut viré vite fait.

Le roi Houégbadja avait décrété « oun dô nan sin towé xa wé ô oun dô nan djo tché do wè a » (en t’accompagnant dans tes pratiques je n’ai jamais promis abandonner les miennes). Autant savoir qu’il y a une racine unique révélée qu’est l’esprit suprême, et un tronc commun fait de diversités de religions; savoir la place de chacun est l’enjeu.

Le centre Sèyon est né des vestiges de l’abbé Daï dont la pharmacie était réputée mobile dans sa voiture et partout sous les paillottes des paroisses où il a servi; ce centre créé par Mgr Isidore De Souza à Menontin est encore opérationnel sous la tutelle de l’archevêché à ce jour; il existe par ailleurs une fondation tenue par les enfants de l’abbé en son nom.

L’oracle, le Fâ n’est pas à négliger dans la vie d’un homme, quelle que soit sa religion et Monseigneur Steinmetz y croit fermement. Son mémoire révèle que son meilleur ami est un bokonon.

Les chefs d’État de l’unité africaine en 1980 ont élaboré le plan d’action de Lagos pour un développement intégré endogène autocentré autoentretenu. Frères, mais vrais serviteurs.

Ces hommes étaient grands et voyaient loin; certains parmi eux malgré les manipulations du néocolonialisme en 3M, avaient encore les repères des ancêtres et conservé la vigilance face aux méthodes de l’église, sauf que le silence du juste était de mise à l’ère judéo chrétienne.

Nombreux de nos compatriotes n’ont encore pas compris, que nous avons parfois été formatés à l’envers mais leur reprogrammation de paradigme sera plus rapide qu’on ne croit. En effet la détermination de ceux qui ont compris n’a pas de commune mesure.

Nos arbres qu’ils poussent ou pas sur le cordon ombilical sont des essences adaptées à notre climat. Consommons local, ayons la préférence nationale, et aimons qui nous sommes à la racine.

C’est la source de la confiance en soi et de l’expression du talent.

Soigner l’ictère

CONTRE ICTÈRE

Pour soigner le cas d’ictère, même chronique, couper une racine de Calotropis procera ou AMONMAN ou KPINTOEMAN en fon (langue parlée au Bénin) ,

mettre 3 petites racines d’environ 2 cm , pas plus dans une bouteille en verre cassable, la remplir d’eau potable,

l’exposer au soleil pendant 30 mn , boire à volonté, si l’eau vient à finir, remettre de l’eau sur les mêmes racines,

exposez la bouteille à nouveau au soleil.

Reprendre avec de nouvelles racines la même procédure.
Attention respectez scrupuleusement la quantité de racines par litre d’eau. Trop de racines entraîne des vomissements.

Aucune forme d’ictère, si grave soit elle, ne résiste à ce traitement. Après trois jours du traitement ci-dessus,

pour parfaire le traitement de l’ictère, faire une décoction de feuilles de citronnelle et de 6 citrons coupés en 2 avec de l’eau fermentée de maïs (guissin) . Boire un grand verre 3 fois par jour.

Faire économie des révolutions !?

Faire économie des révolutions !?

Jacques Attali

Tous les pays d’Occident, la France en particulier, et bien d’autres pays du monde, sont au bord de révolutions brutales, dont les conséquences seront désastreuses pour des décennies ; ou très positives, si on sait les anticiper et régler intelligemment à l’avance les contradictions qu’elles traduisent.

Une révolution (je ne parle pas ici de révolutions scientifiques, artistiques, intellectuelles, toujours bienvenues ; mais de révolutions politiques) se déclenche toujours quand un régime ne sait plus assurer à ceux qu’il prétend servir le bien-être auxquels ils estiment avoir droit, et quand il ne fait plus assez peur pour se maintenir par la force. Alors, les révoltes deviennent des révolutions.

Ces révolutions commencent par inspirer des espoirs fous, dérapant souvent ensuite dans des dérives sanglantes, entraînant des contrerévolutions plus sanglantes encore ; jusqu’à ce que, des années, ou des décennies plus tard, les ambitions de la révolution initiale soient retrouvées, et ses idéaux servis, dans un contexte raisonnable et équilibré.

Rares sont les peuples qui ont réussi à faire l’économie de la révolution et de la contrerévolution, pour en arriver directement au régime le plus réaliste, conciliant le souhaitable et le possible.

Aujourd’hui, toutes les conditions sont réunies pour que se déclenchent un jour prochain, dans plusieurs pays, des révolutions d’une extrême violence.

Les régimes en place semblent en effet incapables de résoudre les difficultés et les frustrations, réelles ou ressenties, d’un grand nombre de citoyens : un travail absent, non rémunérateur, ou aliénant ; des services publics délabrés ; des territoires ruraux oubliés ; une agriculture en plein désarroi ; un environnement dégradé ; une précarité croissante ; des vies personnelles en miettes.

Ces régimes, se sentant menacés, se crispent et accordent de plus en plus de privilèges aux classes dominantes et à leurs enfants, rendant plus fous de colère encore ceux qui en sont exclus.

Quand ces colères ne sont que celles des plus pauvres, soumis et faibles, rien ne se passe. Quand elles atteignent, comme aujourd’hui, les classes moyennes, et quand celles-ci en déduisent qu’elles n’ont plus rien à perdre, la révolution devient possible.

On voit très bien la forme qu’elle pourra prendre bientôt, en France et dans d’autres pays d’occident : les peuples ne se contenteront plus du dégagisme soft, qui a conduit à remplacer une classe politique discréditée, par une autre, qui se prétendait nouvelle, mais qui n’était, en fait, qu’un autre avatar de la précédente, et qui n’a pas mieux réussi. Les peuples se révolteront contre tous ceux qui sont pensés comme ayant du pouvoir, dans les entreprises et les cités ; et en particulier contre leur capitale. Ils s’abandonneront alors à des chefs autoritaires, sortis des rangs du peuple, (ou à des pseudostars populistes, mêlant le simulacre au réel) avec la promesse d’accorder à tous les privilèges anciennement réservés aux élites et de protéger les peuples des menaces du monde. Mêlant ce qui s’est déjà annoncé en Italie, en Ukraine, et en Hongrie.

On peut être sceptique et refuser de penser que de telles révolutions soient possibles. Mon intuition est que tout se met en place pour qu’elles le deviennent. Très bientôt. Les révoltes, les colères, les manifestations d’aujourd’hui n’en sont pas des substituts. Ils en sont des signes précurseurs.

Comme à chaque révolution de ce genre, ceux des puissants d’aujourd’hui qui échapperont aux foudres des nouveaux dirigeants émigreront, en attendant que ces révolutions échouent, ce qui ne manquera pas d’arriver, après un temps plus ou moins long.

La contrerévolution sera encore une fois terrible, d’autant plus terrible que les privilégiés auront eu peur, ou qu’ils auront perdu des leurs et des biens dans la révolution.

Même si on n’apprend jamais rien de l’Histoire, on pourrait faire l’économie de ces désastres annoncés ; en organisant la nation comme elle le sera, quoi qu’il arrive, après les ravages de la révolution et de la contrerévolution : une nation beaucoup plus juste, beaucoup plus empathique, ouverte au monde, capable de penser aux intérêts des générations suivantes.

Pour y parvenir, il faudrait que les arrogantes élites d’aujourd’hui, veuillent bien laisser une part importante du pouvoir à ceux qui en sont le plus privés ; en particulier, aux femmes issues des territoires fragiles de la république, de la campagne et des quartiers : elles portent, mieux que personne, l’espoir de l’avenir. Sans violence, sans concession.

j@attali.com

 

La vie de couple n’est pas faite pour être heureux

La vie de couple n’est pas faite pour être heureux.

Cela peut vous étonner. Mais il vaut mieux comprendre et accepter cela dès maintenant pour ne pas errer de partenaires en partenaires.

La vie de couple n’est pas faite pour être heureux.

Si le couple était fait pour être heureux, Dieu aurait organisé la vie de telle sorte que chacun épouse son père ou sa mère, les seuls qui recherchent le bonheur de leurs enfants en permanence. Encore que, certains parents sont source de souffrance pour leurs enfants et sont à fuir…

La vie de couple n’est pas faite pour être heureux.

Le plus souvent, nous venons tous en couple, avec nos tares, nos blessures et déceptions : une enfance malheureuse, un père alcoolique, une mère autoritaire, une famille déchirée, un viol, etc. Chacun a donc un manque et cherche dans l’autre comment le combler. Et les films et feuilletons télé aidant, chacun recherche chez l’autre, un bonheur hypothétique. Qu’il est impossible de trouver, en fait, à l’extérieur de soi.

La jeune femme voit dans son petit ami, le cavalier blanc, beau, riche qui va subvenir à tous ses besoins et accepter tous ses caprices. Le jeune homme voit dans sa dulcinée, la femme belle, respectueuse à souhait et qui le soutient dans tous ses projets. Mais, voilà, ça c’est à la télé. Car dans la vraie vie, le couple est très tôt confronté à la dure réalité des différences, des humeurs, des difficultés, des incompatibilités, des influences externes, etc. Et ceux qui réussissent sont les plus intelligents. Ils comprennent assez tôt que la vie de couple n’est pas faite pour être heureux.

Car votre conjoint peut vous faire plaisir. Et même dans ce cas, s’il le fait trop souvent, vous n’y trouverez plus aucun intérêt. Ça deviendrait routinier. Votre conjoint peut donc vous faire plaisir. Mais il ne peut jamais vous rendre heureux. Le bonheur est personnel et se vit de l’intérieur, pas de l’extérieur. Votre bonheur, c’est vous qui le créez, personne d’autre, ni votre partenaire, ni vos géniteurs.

Alors, oui, la vie de couple n’est pas faite pour être heureux. La vie de couple est faite pour apprendre. C’est la raison pour laquelle Dieu a fait en sorte que le couple se construise avec quelqu’un dont on est complètement différent sur tous les plans: physiologique, psychologique, mental et même spirituel.

Le but du couple est d’apprendre à construire avec quelqu’un d’étranger à soi, quelque chose qui va subsister au moment de quitter ce monde : le projet commun.

Un conseil: TROUVEZ VOTRE SOURCE DE BONHEUR AVANT D’ENTRER EN COUPLE. Si vous n’êtes pas heureux avant d’entrer en couple, peu importe la douceur, la gentillesse ou l’amour de votre partenaire. Vous n’allez pas le lui reconnaître et gâcherez tout. Comment pourriez-vous rendre votre partenaire heureux si vous êtes, vous-même malheureux? C’est impossible !

Les couples qui durent sont faits de gens qui ont vite compris: la vie de couple n’est pas faite pour être heureux. C’est fait pour apprendre. Gardez ça à l’esprit.

NB: imprimez ce message et gardez-le précieusement. Vous en aurez besoin.

Réussissez votre couple.

L’Afrique perd à petit feu son identité culturelle

Si ça ne dépendait que de certains Africains, tout ce qui est identité africaine aurait disparu.

Vous êtes entourés de gens qui détestent au plus profond d’eux-mêmes (et sans savoir pourquoi), leurs traditions, leurs langues, voire leur pays et leur continent tout entier.

Le meilleur cadeau qu’on pourrait leur faire serait la nationalité française, la peau blanche, l’accent français, et un beau petit nom français (Du type « Clément Houiller » ou « Laurent Sullivan ») à la place du « Amougou Taptchuing » honteusement collé sur leur carte d’identité. Eh oui. Vos parents sont cruels; ils ne vous aiment pas, mais il faudra faire avec.

C’est le seul peuple au monde dont la haine pour ce qu’il est tutoie les sommets de l’Everest. Ça ne dérange personne de s’agenouiller devant un bloc de porcelaine censé représenter la Vierge Marie (blanche évidemment), ou devant la peinture à huile d’un pseudo artiste européen représentant le Christ (Tout aussi blanc bien sûr).

Dieu lui-même interdit pourtant dans la Bible de faire des images et sculptures de lui. D’où ma grande surprise face à la pléthore de fresques et de statues divines à travers le monde. J’en connais qui s’affichent sourire aux lèvres devant le gigantesque Christ Rédempteur de Rio de Janeiro, et leurs amis qui écrivent « Amen » tout en bas.

Ça ne dérange personne d’aller visiter les tombeaux des « Saints » Blancs à Rome ou le Panthéon et les Catacombes de Paris (Ils vont eux aussi fièrement publier les images sur Facebook pour avoir des « j’aime »)

Mais lorsque quelqu’un vous dira qu’il retourne à la chefferie Bafou consulter ses crânes, vous le taxerez de sorcier, de féticheur, de mondain, de médium etc…

Pourtant, vous aurez du mal à expliquer en quoi le cadavre de Bernadette Soubirou, (alias Saine Bernadette) que j’ai vu exposé à la cathédrale de Nevers en France, est différent du cadavre de Mebenga Mebono, (alias Martin Paul Samba), exécuté par fusillade devant le poste d’Ebolowa en 1914

Bernadette dit qu’elle a vu la Vierge Marie (La naissance du culte de Lourdes dès 1858). Personne n’était là, personne n’a pris de photo, mais tout le monde y croit. C’est normal, vu qu’elle est blanche.

Et tout le monde va à Lourdes dépenser ses petites économies dans l’achat de gros chapelets par dizaine et de bouteilles d’eau sacrée, sans que cela ne résolve aucun de nos problèmes.

Mebenga Mebono a vu les prémices de l’indépendance de son pays 46 ans à l’avance. Mais personne ne l’appelle « prophète ». Personne ne sait même où est son sépulcre. Et crois-moi, personne autour de toi n’a cherché à savoir. Toi-même tu n’as jamais cherché. Ça ne t’a jamais intéressé.

D’ailleurs au fait … Qu’est-ce qu’un sorcier? À quoi le reconnait-on ?

Ça ne vous choque pas de cotiser des années durant pour le pèlerinage à la Mecque sans trouver que l’Arabie Saoudite vous escroque, mais lorsque l’un de vos frères aura un projet qui demande des financements, vous n’hésitez pas à le qualifier d’escroc. Et pourtant, le projet pourrait porter des retomber visibles, quand le pèlerinage ne profite qu’à vous-mêmes.

D’ailleurs il est impossible de dire en quoi il vous profite. En quoi porter le titre « El Hadj » a permis un jour à un village en Afrique d’accéder à l’eau potable?

Sérieusement une seconde : vous pensez vraiment vous êtres plus rapprochés du Paradis que les autres parce que vous avez eu les moyens d’aller en Arabie Saoudite? Ah quand même.

Quand l’Africain musulman se lance dans la défense de son Saint Qur’an, tu te demandes ce qu’il aurait à perdre s’il défendait avec autant de verve, les rites et libations de sa tribu. N’est-ce pas une fierté pour l’Afrique? Qu’est-ce que nous perdons en faisant la promotion de nous-mêmes? Rien. Au contraire, nous gagnons tout !

Il n’a aucune preuve que ce qui est écrit dans le Qur’an vient de Dieu, mais on lui a dit d’y croire sans vergogne. Et donc, même si on avait ajouté Harry Potter comme personnage et qu’on lui avait demandé de porter des binocles et une baguette magique pour son pèlerinage, tous les pèlerins de la Mecque porteraient des lunettes.

Il en est de même pour cette histoire de démocratie, de diplômes ou encore de cette crise soit disant anglophone au Cameroun. L’Africain colonisé (Ou plutôt crétinisé) a développé l’art de se battre pour des causes qui ne sont pas les siennes et ne l’ont jamais été. Il n’a aucune envie de fonder une société sur les bases de ce qu’il était avant l’invasion coloniale. Son identité, c’est ce que le colon l’a obligé à devenir par la force (Ex : « anglophone » et « francophone »), et le plus traumatisant, c’est qu’il le clame haut et fort à qui veut l’entendre.

Certains considèrent même que faire des conférences en boubou est un manque de classe qui dénote d’une absence de modernité. Pour eux, on est moderne quand on arbore un costume-cravate. Or, Dieu sait comment les boubous de nos tisserands sont somptueux. Une vraie merveille.

C’est le seul qui ignore que la diversité est un échange de cultures de manière équilibrée. Pour lui, la diversité c’est l’abandon total de sa culture au profit de l’acceptation totale de celle d’autrui. Ça a beau lui valoir le mépris international, il s’en fout et persiste dans la bêtise. Car oui oui, elle insiste toujours.

Claude Wilfried Ekanga Ekanga

Berlin, 10. 12. 2018

(Un sorcier, c’est celui qui pense que tout ce qui vient d’ailleurs est meilleur que ce qui vient de chez lui. Il est impossible de faire pire)

Les 40 vertus du miel

1_ Le miel est un antibactérien

2_ Il est un antifongique puissant.

3_ Il alcalinise le pH du corps.

4_ Il est une source de minéraux, de vitamines, et d’antioxydants.

5_ Il renforce l’immunité.

6_ Boire de l’eau chaude avec du citron et du miel sur un estomac vide accélère la perte de poids.

7_ Le miel contient plus de calories que le sucre, mais lorsqu’il est consommé avec de l’eau chaude, il aide à digérer les graisses stockées dans votre corps.

8_ Il favorise la prolifération des bonnes bactéries dans l’intestin.

9_ Il stimule l’énergie et atténue la fatigue.

10_ Le mélange de 2 cuillères à café de miel avec du jus de carotte en consommation régulière permet de maintenir une bonne vue.

11_ Il soulage les maux de gorge.

12_ Il prévient les maladies cardiaques en améliorant la circulation sanguine.

13_ Il apaise les brûlures, désinfecte les blessures. Un simple mélange de miel et d’ail appliqué directement sur les plaies infectées suffit.

14_ Il réduit l’inflammation et la douleur.

15_ Il contient des phytonutriments, qui possèdent des propriétés pour prévenir le cancer.

16_ Il soulage les indigestions et le reflux acide.

17_ Il détruit les bactéries causant l’acné.

18_ Il préserve le nombre de globules blancs dans le sang.

19_ Contre les allergies au pollen, il faut une cuillère à café de miel pur plusieurs fois par jour quelques mois avant la saison des allergies.

20_ Il élimine les parasites provenant du foie et du côlon.

21_ Une pommade à base de miel peut être appliquée sur l’eczéma.

22_ Il évite les ulcères et autres troubles gastro-intestinaux.

23_ Il favorise l’endurance chez les athlètes.

24_ Le miel et la cannelle peuvent aider à soulager l’arthrite. Mélangez du miel à de l’eau tiède avec une cuillère à café de cannelle. Appliquez le mélange en massant la partie concernée.

25_ Il guérit les problèmes de cuir chevelu et élimine les pellicules.

26_ Le miel aide à calmer l’anxiété.

27_ Il réduit le stress métabolique.

28_ Pour soulager vos sinus, mélangez 1 cuillère à café de jus de gingembre frais à du miel, à consommer deux ou trois fois par jour.

29_ Il soigne les dents. Faites une pâte au miel et à la cannelle et appliquez sur la dent douloureuse.

30_ Il hydrate la peau. Mélangez une cuillerée de miel et deux cuillères à soupe d’eau chaude et massez votre peau avec le mélange.

31_ Il soulage les nausées matinales.

32_ Il calme le hoquet.

33_ Il soigne la fièvre. Prenez une cuillère à soupe de miel dans la matinée.

34_ Le miel aide à soulager les céphalées. Il suffit de siroter 1 demi-verre d’eau tiède avec quelques cuillères à café de miel.

35_ Il aide à soigner l’œil rose (conjonctivite). Mettez une cuillère à café de miel dans une tasse d’eau et chauffez juste assez pour faire fondre le miel. Laissez refroidir et utilisez comme gouttes dans l’œil infecté.

36_ Contre les crampes aux jambes, prendre 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre et 1 cuillérée de miel chaque soir avant de se coucher.

37_ Il réduit le taux de cholestérol. Mélangez deux cuillères à soupe de miel et trois cuillères à soupe de cannelle dans du thé.

38_ Il traite la mauvaise haleine. Mélangez une cuillère à café de miel et de cannelle dans de l’eau chaude.

39_ Pour adoucir l’eau de votre bain, ajoutez-y du miel.

40_ Pour éviter la gueule de bois, mélangez 15 ml de miel brut avec 80 ml de jus d’orange.

L’obsolescence de l’homme

« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées …

Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste … que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif.

On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser.
On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur (qu’il faudra entretenir) sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu …

Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir. »
[Günther Anders dans son livre : « Die Antiquiertheit des Menschen » 1956 – P.122]

Une des meilleures valeurs à retenir dans la vie est la famille

Une souris observait à travers la fente d’un mur le fermier et sa femme ouvrir un colis.
Quelle est donc la nourriture que ce colis cache? Se demanda la souris..
Quel ne fut pas le choc que de découvrir qu’il s’agissait d’une trappe à souris!
Elle se hâte donc à la Grange pour proclamer le sévère avertissement:
Il y a une trappe à souris dans la maison! Il y a une trappe à souris dans la maison !
Le poulet caqueta, se gratta le dos et levant le cou il répondit :
« Madame Souris, je comprends que cela est un problème pour vous mais cela n’a aucune conséquence pour moi. Cela ne me dérange pas. »
La Souris se tourna donc vers le cochon et lui dit :
Il y a une trappe à souris dans la maison! Il y a une trappe à souris dans la maison !
Le cochon se montra sympathique mais répondit :
 » Je suis très peiné Madame Souris mais je ne peux rien faire si ce n’est de prier ; mais soyez assuré de mes prières! »
La Souris se tourna alors vers la vache et lui lança son cri d’alarme :
Il y a une trappe à souris dans la maison! Il y a une trappe à souris dans la maison!
Et la vache de répondre:
 » Eh bien Madame Souris, je suis peinée pour vous mais cela ne me fait pas un pli sur le ventre! »
C’est ainsi que Madame Souris s’en retourna à la maison, la tête basse et découragée d’avoir à affronter seule la trappe à souris du fermier.
Dans la nuit qui suivit, un bruit étrange fut entendu dans la maison, un bruit qui ressemblait à celui d’une trappe à souris qui avait saisi sa proie.
La femme du fermier se précipita pour voir ce qui avait été attrapé, mais dans la noirceur, elle ne vit pas que la queue d’un serpent venimeux avait été happée par la trappe à souris. Affolé, le serpent mordit la femme du fermier. Le mari s’empressa de la conduire à l’hôpital, mais hélas, elle revint à la maison avec une forte fièvre.
Et tout le monde sait bien qu’il faut soigner une forte fièvre avec une soupe au poulet.. Et le fermier sortit donc sa machette pour apporter le principal ingrédient pour la soupe.
Mais la maladie de la femme du fermier empirait à ce point que tous les amis et les voisins vinrent la veiller 24 heures sur 24 à son chevet. Pour les nourrir, le fermier dut faire boucherie avec le cochon.
Mais la femme du fermier ne prit pas de mieux et elle finit par mourir.
C’est ainsi que beaucoup de gens vinrent à ses funérailles, et le fermier dût abattre la vache pour servir assez de viande à tout ce monde.
Madame Souris surveillait tout ce va-et-vient de par la fente du mur en ressentant une grande tristesse.
Ainsi donc, la prochaine fois que vous entendrez dire qu’une de vos connaissances est aux prises avec un problème qui ne vous concerne pas, souvenez-vous que lorsqu’un des nôtres est menacé, nous sommes tous en danger.
Nous sommes tous impliqués dans ce voyage qu’on appelle la vie.
Ayons l’œil ouvert sur nos proches et faisons un effort pour nous encourager mutuellement.
Transmets ce message à tous ceux qui t’ont déjà aidée, et dis-leur combien ils sont importants pour toi.
Souviens-toi que chacun de nous constitue un fil important dans la toile d’une autre personne car nos vies sont tissées dans la toile des autres.
Une des meilleures valeurs à retenir dans la vie est la famille.
*Alors, sache qu’à chaque fois que tu es concerné, je le suis aussi.*

L’homme, l’autre nous même

Religion et Spiritualité

▪ La religion n’est pas seulement une, il y en a des centaines.
▪ La spiritualité est une.

▪ La religion est pour ceux qui dorment.
▪ La spiritualité est pour ceux qui sont éveillés.

▪ La religion est pour ceux qui ont besoin de quelqu’un pour leur dire quoi faire et qui veulent être guidés.
▪ La spiritualité est pour ceux qui prêtent attention à leur voix intérieure.

▪ La religion a un ensemble de règles dogmatiques.
▪ La spiritualité nous invite à raisonner sur tout, à tout remettre en question.

▪ La religion menace et fait peur.
▪ La spiritualité donne la paix intérieure.

▪ La religion parle de péché et de culpabilité.
▪ La spiritualité dit: «apprends de l’erreur».

▪ La religion réprime tout et dans certains cas c’est faux.
▪ La spiritualité transcende tout, elle vous rapproche de votre vérité!

▪ La religion parle d’un dieu; Ce n’est pas Dieu.
▪ La spiritualité est tout et, par conséquent, elle est en Dieu.

▪ La religion invente.
▪La spiritualité trouve.

▪ La religion ne tolère aucune question.
▪ La spiritualité questionne tout.

▪ La religion est humaine, c’est une organisation avec des règles masculines.
▪ La spiritualité est divine, sans règles humaines.

▪ La religion est la cause des divisions.
▪La spiritualité unit.

▪ La religion cherche à vous faire croire.
▪ La spiritualité, il faut la chercher pour la croire.

▪ La religion suit les préceptes d’un livre sacré.
▪ La spiritualité cherche le sacré dans tous les livres.

▪ La religion se nourrit de la peur.
▪ La spiritualité nourrit la confiance et la foi.

▪ La religion vit dans la pensée.
▪ La spiritualité vit dans la conscience.

▪ La religion s’occupe de faire.
▪ La spiritualité a à voir avec le soi.

▪ La religion nourrit l’ego.
▪ La spiritualité pousse à transcender.

▪ La religion nous fait renoncer au monde pour suivre un dieu.
▪ La spiritualité nous fait vivre en Dieu sans nous renier.

▪ La religion est un culte.
▪ La spiritualité est la méditation.

▪ La religion nous remplit de rêves de gloire au paradis.
▪ La spiritualité nous fait vivre la gloire et le paradis ici et maintenant.

▪ La religion vit dans le passé et dans le futur.
▪ La spiritualité vit dans le présent.

▪ La religion crée des cloîtres dans notre mémoire.
▪ La spiritualité libère notre conscience.

▪ La religion nous fait croire à la vie éternelle.
▪ La spiritualité nous rend conscients de la vie éternelle.

▪ La religion promet la vie après la mort.
▪ La spiritualité consiste à trouver Dieu dans notre intérieur pendant la vie et la mort.

-Nous ne sommes pas des êtres humains qui vivent une expérience spirituelle.
-Nous sommes des êtres spirituels et nous traversons une expérience humaine.-

En un mot, la religion est addictive et stressante alors que la spiritualité est la liberté de croire en Dieu sans aucune condition.

Dr. Froylan Alvarado Guemez Pierre Teilhard de Chardin

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