LES 3 ÉTAPES DE LA DOMINATION DES AFRICAINS

« L’arme la plus puissante entre les mains de l’oppresseur est l’esprit de l’opprimé » Bantu Steve Biko

Première étape : La destruction de l’esprit. C’est l’élément central, qui permet de faire durer la domination. Sans cela, elle finit par tomber tôt ou tard.

Deuxième étape : La soumission par la force. Elle peut être aussi l’élément initiateur mais seule elle ne permet pas une domination continue.

Troisième étape : La domination économique. C’est le but final mais il ne peut exister que si les deux premières étapes sont correctement appliquées.
L’étape centrale de la domination est la destruction de l’esprit et c’est ce à quoi nous allons nous attaquer.

En quoi consiste la destruction de l’esprit ?

Pour commencer et surtout pour faire durer la domination sur les Africains après les avoir soumis par la guerre, il a fallu leur enlever tout ce qui pouvait les rendre fiers. Seule cette fierté permet de résister durablement à la domination. Ce qui fait la fierté d’un peuple c’est son identité. Si vous détruisez cette identité, vous tuez la fierté et donc l’esprit de résistance. L’identité d’un peuple comprend son histoire, sa culture, sa religion, ses langues. Les Européens et les Arabes se sont donc attelés à falsifier, salir et détruire ces éléments.

La chose fondamentale que ces deux puissances impérialistes ont faite était de convertir les Africains à leurs religions. Les Africains, avec leur faculté à voir le bien en tout Être humain, n’y ont la plupart du temps vu que du feu. Ainsi, puisque le blanc Jésus est le fils de Dieu, alors Dieu est blanc et tous les Blancs sont des êtres divins. Si l’arabe Mohamed est le prophète, alors Dieu devient inconsciemment arabe et les Arabes sont vus comme peuple divin. En changeant l’image de Dieu – initialement noir dans les mentalités africaines – les Européens et les Arabes s’érigèrent en détenteurs exclusifs de la vérité universelle et divine. Leur autorité apparut dès lors naturelle et indiscutable.

Converti, l’Africain va religieusement croire l’Européen et l’Arabe qui lui disent respectivement que sa couleur est maléfique et que sa culture est satanique. Il va écouter ces étrangers qui lui ont permis d’accéder au « vrai » Dieu lui dire qu’il n’a pas d’histoire, qu’il est un esclave depuis la nuit des temps, que le Dieu de ses ancêtres est diabolique, que ses langues sont des dialectes. Il va les écouter lui dire que c’est eux qui ont fait de lui un Homme, sans eux il n’est rien. Le tour est joué, l’identité est détruite, le complexe d’infériorité et l’esprit inoffensif sont installés, enkystés. L’Africain fait allégeance à l’Orient et à l’Occident, au détriment de l’Afrique. Il va travailler pour les intérêts étrangers.

Il est à ce stade déjà malade. Il souffre d’une maladie de l’esprit, la maladie du colonisé. Une maladie inoculée par l’occupant, qui fait de lui une personne noire dehors et européenne ou arabe dedans. Cette maladie psychiatrique est ce qu’on appelle l’Aliénation. Ayant accepté qu’il est maléfique et inférieur, il doit par conséquent se sauver de sa nature, il doit en sortir à tout prix, il doit se fuir, il doit cesser d’être noir.

« Pour le Noir, il n’y a qu’un destin. Et il est blanc » Frantz Fanon

L’Africain va donc commettre un assassinat culturel. Il va entrer en mode destruction automatique. Ainsi il va prendre un nom arabe ou européen, interdire à ses enfants de parler sa langue. Il va insulter ses propres ancêtres, ces païens et sauvages qui ne connaissaient pas le « vrai » Dieu, qui n’ont rien apporté à l’humanité. Tout doit disparaître. Il va rejeter l’Afrique, se défriser les cheveux, se blanchir la peau, chercher à blanchir sa descendance. Il va s’inventer des ancêtres européens ou arabes, ou diviniser son 1/10e de sang arabe ou européen. L’occidentalisation, l’arabisation et le métissage deviennent, de l’élite au peuple, les modes de pensée d’une société inconsciemment décidée à se suicider ; qui pense devoir se lester du boulet identitaire africain pour entrer dans la modernité. Tout doit disparaitre.

L’Africain assume dès lors que pour s’échapper de son infériorité, il a besoin de l’Européen et de l’Arabe, il ne peut pas vivre sans eux. A la vue de chaque Blanc, les réflexes de subordination explosent. Il sourit bêtement, bafouille, change d’accent, adopte une gestuelle de soumission. Il va pleurer lorsque la France sera battue en compétition de football, faire de la libération de la Palestine le combat de sa vie. Pour toute chose de mal que l’Européen lui fera, il appellera au pardon, à la réconciliation universelle, au nom de Jésus Christ, les yeux fermés forts et les mains en l’air, en chantant Amazing Grace.

Quand l’Arabe et ses alliés lui prendront ses terres, il se dira que c’est un conflit entre frères. Faible, il voudra discuter. Toutes ses économies collectées, il ira prier à La Mecque pour la paix, enrichissant l’office du tourisme saoudien, sous le regard de l’Arabe qui généralement le méprise. La clairvoyance sur la nature et les intentions de l’ennemi, l’esprit de résistance, sont considérablement annihilés. Alors l’Européen et l’Arabe peuvent passer à la troisième étape qui était le but depuis le début : l’exploitation économique de l’Afrique.

« Chaque idée, chaque soit-disante religion (qui a été introduite sur ce continent), avait pour but de dominer et de contrôler. Les Arabes ne se font aucune illusion là-dessus. Les Européens ne sont font aucune illusion là-dessus. C’est vous qui vous faites des illusions » John Henrik Clarke

L’impérialisme de ces deux puissances – depuis 1400 ans pour les Arabes et 500 ans pour les Européens – comprend la traite négrière arabe, la traite négrière européenne, le colonialisme européen, le néocolonialisme européen et l’impérialisme arabe. En 500 ans, l’Afrique a perdu 473 à 673 millions de vies humaines, est passée du statut de continent le plus riche à celui de plus pauvre au monde, a complètement oublié que c’est elle qui a civilisé l’humanité et est en perte totale de son identité. Le néocolonialisme européen qui prend les richesses de l’Afrique côtoie l’impérialisme arabe. Après avoir étendu leur influence à toute l’Afrique du nord qui était initialement noire, Les Arabes et leurs alliés ont pris le Sahara occidental, le Soudan, la Mauritanie et bientôt peut-être le nord du Mali. In fine, c’est tout le continent africain qui va – doucement mais surement – basculer sous bannière arabe si rien n’est fait.

L’Afrique, berceau de l’humanité ; la grande Afrique, berceau de la civilisation ; qui a civilisé l’Asie, l’Europe et qui a bâti des civilisations en Amérique ancienne, est en train de disparaître! Kama (l’Afrique), Kama des Pharaons, des Candaces, de Mutota, de Behanzin est en train de perdre. C’est la guerre et nous sommes en train de mourir. Nous sommes en guerre !

La pauvreté et l’insécurité désastreuses de l’Afrique et des Africains exige donc d’adresser chaque ressort sur lequel s’appuie la domination économique. Nous allons pour notre part nous attaquer à ce qu’Ivan Van Sertima appelait le « bombardement nucléaire sur l’esprit de l’Africain ».

« L’impérialisme culturel est la vis de sécurité de l’impérialisme économique, détruire les bases du premier, c’est donc contribuer à la suppression du second » Cheikh Anta Diop

NOTRE CONTRIBUTION

Dans l’objectif libérateur d’un Etat fédéral africain, nous allons contribuer à guérir le Noir d’Afrique, le Malagasy et l’Africain des Amériques de son aliénation. Nous voulons lui apprendre à s’aimer et à se respecter. Nous voulons refaire de l’Africain un Être entier, normal et capable.

Cela à travers les points suivantes :

L’armer de vérités historiques et détruire le complexe d’infériorité qui le paralyse.

L’élever à son rang d’héritier des civilisateurs de l’humanité
Refaire de lui un Africain authentique sur les plans culturel, religieux et linguistique.

Libérer complètement son potentiel enfoui de bâtisseur et de créateur.

Le doter de l’idéologie de la libération : Panafricanisme & Afrocentricité.

L’éduquer sur les graves problèmes auxquels est confronté le monde africain.

Analyser avec lui ces problèmes en les regardant à travers un œil africain.

Partager et discuter des solutions que nous proposons à ces problèmes.

Bonne lecture

L’Afrique doit lutter pour sa liberté

L’Afrique a perdu le combat militaire
Elle a perdu le combat économique et scientifique
Elle a perdu le combat philosophique
Pour retrouver sa place dans l’Histoire, l’Afrique doit se lever. Et pour cela, il faut commencer par le combat philosophique, le combat de la pensée.
C’est pourquoi nous devons réfléchir sur tout ce qui nous est proposé à titre de pensées et de vérités immuables et intangibles.
La Liberté, c’est le besoin des besoins. C’est le seul besoin stratégique.

L’Afrique doit lutter pour sa LIBERTE !

L’Esprit de Feu

Nous pouvons considérer la vie comme un jeu, et réussir à vivre pleinement sa vie comme le jeu le plus intéressant sur terre. Mais ce jeu n’est intéressant que si tu as compris ses règles sinon tu traverses la vie comme un cafard (écrasé avec joie) ou une mouche (écrasée avec dégout). L’intention vraie est essentielle dans notre vie. Et si tu fais tout mécaniquement sans jamais le faire d’abord mentalement tu vivras comme un adakpin (une huître) et tu finiras dans la friture. Nos besoins individuels seront souvent en opposition avec l’intérêt commun ou collectif et trouver l’équilibre entre ces deux aspects de notre vie nécessite une bonne dose d’intelligence sociale et du cœur. Le cerveau humain ne bat pas il crépite et ce n’est pas à son niveau que se situe ce qui fait de nous des humains. Au niveau du cerveau se situe ce qui fait de nous des dieux destructeurs sur terre.
Attention ! au quotidien, nous ne réfléchissons pas avant de respirer, de manger, de boire, d’uriner ou de péter (quand il n’y a personne à côté) et surtout pas avant de jouir. Même quand nous réfléchissons nous avons souvent une réflexion convergente. C’est-à-dire face à un problème la majorité des humains pensent linéairement (moi le premier). Il faut être mentalement complet avec une bonne maîtrise de ses pulsions et instincts pour avoir une pensée divergente (j’y travaille malheureusement je n’y suis pas encore arrivé). Les divergents comme j’aime les appeler face à un problème contrairement aux gens ordinaires qui transpirent de frustration, de colère, de peur et d’impuissance sont capables pour un seul problème de créer plusieurs possibilités. Et l’ironie c’est que plus le sujet ou le problème semble complexe plus les divergents semblent s’épanouir. Ils ne sont pas bloqués par le problème, ils semblent vivre pour apporter des solutions. Leur structure mentale n’est pas simple comme la majorité des humains, attention je ne parle pas de génies au sens scolaire, je parle d’esprits capables d’éclore face à l’imprévisible et l’imprédictible et devant les difficultés. Ces esprits brûlent de l’éternel feu divin. L’esprit humain ordinaire face aux problèmes devient petit et cela m’arrive malheureusement trop souvent.
Ces esprits de feu existent partout dans ce monde et la responsabilité des gens ordinaires comme nous c’est d’apprendre à identifier ces esprits de feu et les nourrir et en prendre soin. La raison est simple un seul de ces esprits a plus d’impact que 100000 esprits ordinaires car ils sont rares et très précieux pour l’humanité et notre survie en tant qu’espèce sur terre. Ils sont souvent autonomes, ont une maîtrise anormale des sujets (attention je ne parle pas du bla bla théorique ou des beaux discours) et surtout ils ont une raison qui les conduit dans leurs vies. Je tiens à te rassurer je ne joue pas le faux modeste, j’aime le kpétou pour même prétendre que mon esprit coincé entre les belles cuisses féminines est d’ordre divin. Ces esprits de feu ont besoin d’un vrai espace mental et réel pour s’épanouir. Ils sont pleins au pays mais nous les tuons sans même nous en rendre compte par nos petits jeux et nos assassinats psychologiques, nos béninoiseries légendaires et nos coups bas entre amis et proches.
Si comme moi tu es ordinaire, ne crois pas forcément que ta femme, tes enfants, tes proches sont tous des basiques jouisseurs comme toi et moi. Peut-être dans ton cercle familial et amical tu as des esprits de feu et c’est ton devoir de les identifier et d’en prendre soin. Même ta petite kpétou en plus d’avoir le feu dans les reins est certainement un esprit de feu. Bon je ne te dis pas de rentrer à la maison et dire à ta femme (ou ta petite kpétou à Hotel) esprit de feu sort de ce corps. Ce feu qui brûle ton 3ième membre n’est pas le feu dont je parle. Car je vois déjà le raccourci ton feu qui doit plonger dans son feu liquide pour s’éteindre. Pardon je ne parle pas de ce feu que moi-même j’adore (kpétou for life)
Nous sommes des êtres magnifiquement imparfaits, et la vie n’est pas un concours de popularité à moindre d’être un politicien ou une star. Je parle de focus et de concentration, car la majorité des humains reste cognitivement paresseuse et biaisée. Et trop souvent cela nous empêche de voir ces esprits de feu dans la masse ordinaire que nous sommes. Les moutons se promènent ensemble mais n’ont pas le même prix disent nos nonvis ivoiriens. Et pardon tout le monde n’est pas un esprit de feu divin. J’ai accepté que je suis un esprit aimanté kpétou il a longtemps et je ne m’en plains pas et je compte bien faire appel à la petite blue magic dans 20 ans si besoin. Si tu es esprit adogo (manger), esprit sodabi (boisson), esprit adigban (mensonge), esprit de jalousie, esprit ya (pauvreté), esprit adjo (vol de deniers publiques) acceptes et embrasses ton esprit obscur et marches, nonvi ! Ou peut-être tu es en vérité un esprit de feu. Je suis un esprit de feu orienté kpétou et ce feu reste coincé entre mes reins uniquement./

Aladji Ahovi  – aladji.ahovi@yahoo.com

Robert Kiyosaki

Robert Kiyosaki est le célèbre auteur du livre à succès « Père riche, Père pauvre », il nous livre des secrets sur l’intelligence et l’éducation financière. Voici quelques une de ses citations nous inspirant sur la richesse :

1. »Toute stratégie de succès doit intégrer l’échec”– Robert Kiyozaki

2.“Dans un monde en plein changement rapide, les seuls qui courent un grand risque sont ceux qui ne prennent aucun risque” – Robert Kiyozaki

3.“Ce que vous pensez définit effectivement votre réalité” – Robert Kiyozaki

4.“Les gens qui n’utilisent pas l’effet de levier travaillent pour les gens qui l’utilisent” – Robert Kiyozaki

5.“La mise en œuvre de l’effet de levier financier est l’avantage que les riches ont sur les pauvres et les gens de la classe moyenne” – Robert Kiyozaki


6.“Il est facile de rester le même mais il n’est pas facile de changer. La plupart des gens choisissent de rester le même toute leur vie” – Robert Kiyozaki

7.“Les plus grands défis que vous aurez à défier, c’est votre doute personnel et votre paresse qui définissent et limitent qui vous êtes” – Robert Kiyozaki


8.“En chacun de nous, il y a un David et un Goliath” – Robert Kiyozaki

9.“Devenir riche débute avec le bon état d’esprit, les bons mots et le bon plan” – Robert Kiyozaki


10.“Le problème avec le fait d’avoir un emploi, c’est qu’il vous détourne de la voie de la richesse” – Robert Kiyozaki

11.“Vous n’avez pas besoin d’argent pour vous faire de l’argent” – Robert Kiyozaki

12.“Le groupe de mot le plus important dans le monde de l’argent, c’est le flux de liquidité. Le second, c’est l’effet de levier” – Robert Kiyozaki

13.“La taille de votre succès dépend de la force de votre désir, de la taille de votre rêve et de la manière dont vous gérez les déceptions le long du chemin” – Robert Kiyozaki


14.“Vous pouvez abandonner à tout moment, alors pourquoi abandonner maintenant? ” – Robert Kiyozaki

15.“Faites attention lorsque vous contractez une dette. Si vous contractez personnellement la dette, assurez-vous de ce que ce soit insignifiant. Si vous devez contracter une dette importante, assurez-vous de ce que quelqu’un d’autre paiera pour” – Robert Kiyozaki

16.“Le succès est un piètre enseignant. Nous apprenons plus de nos échecs à notre sujet lorsque nous échouons, alors n’ayez pas peur de l’échec” – Robert Kiyozaki

17.Echouer fait partie intégrante du processus du succès. Vous ne pouvez pas réussir suffisamment sans échouer” – Robert Kiyozaki (Augmentez votre intelligence financière)

18.“Lorsque les salariés s’unissent, ils forment un syndicat. Lorsque des entrepreneurs s’unissent, ils forment une équipe – Robert Kiyozaki

19.“Si vous voulez devenir riche, servez tout simplement plus de gens” – Robert Kiyozaki

20.“Il n’y a pas de mauvaises affaires ni de mauvais investissements, il n’y a que de mauvais entrepreneurs et de mauvais investisseurs” – Robert Kiyozaki

21.“Le Business et l’investissement sont des sports d’équipe” – Robert Kiyozaki

22.“Il n’y a aucune erreur dans la vie, il n’y a que des opportunités d’apprentissage” – Robert Kiyozaki

23.“Réfléchir est une tâche difficile. Lorsque vous êtes obligé de réfléchir, vous améliorez votre capacité mentale. Lorsque votre capacité mentale s’améliore, votre richesse s’accroit par la même occasion” – Robert Kiyozaki

24.“Trop de gens sont trop paresseux pour réfléchir. Au lieu d’apprendre quelque chose de nouveau, ils passent chaque jour à penser la même chose” – Robert Kiyozaki (Augmentez votre intélligence financière)

25.“L’erreur est le signe qu’il est temps d’apprendre quelque chose de nouveau, quelque chose que vous ne connaissiez pas avant” – Robert Kiyozaki

26.“Les perdants abandonnent lorsqu’ils échouent. Les gagnants échouent jusqu’à ce qu’ils réussissent”

Être heureux

Quelqu’un demande au Dalai Lama quelle est la meilleure religion pensant qu’il va dire le bouddhisme.
Voici sa réponse que je soutiens mot pour mot : « La meilleure religion est celle qui te rapproche de Dieu, celle qui fait de toi une meilleure personne, qui te remplit de compassion, qui te rend plus sensible, plus détaché, plus aimable, plus humain, plus responsable, plus respectueux des autres et de l’éthique ; la religion qui fera tout ça pour toi est ta meilleure religion. Le plus important, est la façon dont tu agis avec les autres, ta famille, tes collègues de travail, ta communauté, et devant tout le monde. Rappelle-toi que l’univers est l’écho de nos actions et de nos pensées.
La loi de l’action et réaction n’est pas exclusive à la physique. Il s’agit aussi de nos relations humaines. Si j’agis avec bonté, je recevrai de la bonté, si j’agis avec méchanceté, je recevrai de la méchanceté. Ce que nos parents nous ont dit est pure vérité : tu recevras toujours ce que tu souhaites aux autres.
Être heureux n’est pas une affaire de destin ou de chance, c’est une affaire d’option ou de choix.
Fais attention à tes paroles car elles vont devenir des pensées.
Fais attention à tes pensées car elles vont devenir des actions.
Fais attention à tes actions car elles vont devenir tes habitudes.
Fais attention à tes habitudes car elles vont devenir tes caractères.
Fais attention à tes caractères car ils vont devenir ton destin qui sera ta vie.
Aucune religion n’est supérieure à la vérité. »

Marchez au moins une heure par jour

Pour rester en bonne santé, il faut marcher au moins une heure par jour

Le sport, c’est la santé. Mais certains n’en sont pas très férus et n’exercent aucune activité physique. Pourtant, il est conseillé de pratiquer la marche rapide, pendant au moins une heure par jour.

Marchez et vous resterez en bonne santé

Des chercheurs ont mené une étude sur le nombre d’heures d’activité physique qu’il faudrait pratiquer pour rester en bonne santé. Ils se sont appuyés sur un échantillon d’un million de personne, d’origines australienne, américaine et européenne.

Pour cela, ils ont classé les individus, âgés en moyenne de 45 ans, en quatre groupes, en fonction du temps pendant lequel ils s’adonnent leur sport : moins de 50 minutes par jour pour les moins actifs et jusqu’à 60 à 75 minutes pour les plus sportifs.

Le résultat est sans appel : être actif est primordial. Ils se sont rendu compte que les personnes actives, qui pourtant restaient assises en moyenne 8 heures par jour, avaient moins de risques de mourir d’une maladie chronique. En revanche, les moins sportifs et même s’ils restaient assis moins longtemps pendant la journée, ont un risque plus élevé.

Une activité physique régulière est nécessaire

Les chercheurs en ont donc conclu que même si l’on passe un nombre assez important d’heures assis, le fait de pratiquer une activité physique régulière d’au moins une heure par jour réduit le risque de décéder prématurément.

Il est recommandé par l’OMS aux adultes de faire du sport au moins 150 minutes par semaine. Il a également été prouvé qu’une activité physique faible ou inexistante était liée à un risque accru de développer des maladies cardiaques, du diabète ou un cancer.

Alors, la prochaine fois que vous irez travailler ou faire vos courses, prenez votre vélo ou allez y à pieds !

Souffrance, dans l’attente du miracle

Lorsque passe sur les médias une annonce qui vante les exploits d’un tradi-praticien, d’un évangéliste, d’un prêtre ou d’un pasteur, nombreux sont nos frères et sœurs qui se précipitent en ces lieux où le miracle est supposé quotidien !

Les lieux de prières, les églises, les couvents sont pleins de ces chercheurs de miracles.

Tout le monde va à la recherche du miracle pour sortir de la souffrance.

La souffrance, c’est sûr, nous la vivons tous !

Parmi cette multitude d’hommes et de femmes, très peu d’entre eux reconnaîtront quelles sont en partie sources de leurs problèmes et par conséquent portent en elles-mêmes les solutions à leurs propres souffrances !

Combien de souffrances inutiles ne subissons-nous pas à cause de nos propres turpitudes, à cause de notre ignorance des lois de la nature, à cause de la méconnaissance de cette vérité que tous les pouvoirs nous ont été donnés par Dieu.

Comment amener les plus grand nombre de nos frères et sœurs à concevoir dans leur tête que la fin des souffrances dépend avant tout d’eux -mêmes. Le voisin ne sera qu’une aide ponctuelle, mais jamais définitive !

Mais dans une ambiance quotidienne où la meilleure source de profit c’est l’exploitation de l’ignorance et de la détresse de l’autre, la recherche du miracle a encore de beaux jours à vivre.

Allumons nos cerveaux !

Les dernières volontés d’Alexandre Le Grand

Sur le point de mourir, Alexandre convoqua ses généraux et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences :

1 – Que son cercueil soit transporté à bras d’homme par les meilleurs médecins de l’époque.

2 – Que les trésors qu’il avait acquis (argent, or, pierres précieuses…), soient dispersés tout le long du chemin jusqu’à sa tombe, et….

3 – Que ses mains restent à l’air libre se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.

L’un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites, demanda à Alexandre quelles en étaient les raisons.

Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :

1 – Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer que face à la mort, ils n’ont pas le pouvoir de guérir.

2 – Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas.

3 – Je veux que mes mains se balancent au vent, pour que les gens puissent voir que nous arrivons dans ce monde les mains vides, et les mains vides nous en repartons quand s’épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous : le temps.

En mourant nous n’emportons aucun bien matériel avec nous, bien que les bonnes actions, je pense, soient une espèce de chèques de voyage.

‘LE TEMPS’ est le trésor le plus précieux que nous ayons parce qu’il est Limité.

Nous pouvons produire plus d’argent, mais pas plus de temps.
Quand nous consacrons du temps à quelqu’un, nous lui accordons une portion de notre vie que nous ne pourrons jamais récupérer, notre temps est notre vie.

LE MEILLEUR CADEAU que tu puisses donner à quelqu’un est ton temps et accorde-le TOUJOURS à ceux que tu aimes.

L’Informatique pour une évaluation fiable des étudiants

Une scène (peut-être habituelle) m’a intrigué l’autre jour quand j’étais à l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi : des centaines d’étudiants étaient alignés, attendant de déposer des lettres de réclamation pour les notes d’examen.
Selon les informations reçues, le système fonctionne de telle manière qu’il y a toujours des notes mal reportées, omission de notes, permutation de notes etc.
Comment peut-on continuer à gérer de telles situations à l’ère de l’informatique. Surtout en prenant en compte les paramètres (1) nombre d’étudiants qui croit et (2) le système académique de LMD.
Une base de données qui engloberait tous les acteurs impliqués (enseignants, étudiants, autorités) chacun avec son niveau d’accès devrait permettre à chaque enseignant et de façon sécurisé de mettre ses notes sur la plate-forme, aux étudiants de consulter leur notes et d’imprimer un brouillon de leurs bulletins, aux autorités de tout contrôler et de délivrer les bulletins officiels et tant d’autres choses encore !!
Mieux, pourquoi ne pas revoir le système d’évaluation des apprenants ? Je suppose que si les enseignants pensaient à composer des devoirs électroniques à évaluation directe, les étudiants seraient moins enclins à faire des réclamations et ainsi tous les étudiants sont mis au même point d’égalité.
Des salles informatiques avec des ordinateurs possédant des logiciels spécifiques peuvent être mises en place pour ces évaluations où l’étudiant n’aura accès que le jour de l’évaluation pour limiter des fraudes.
La seule chose à faire, c’est d’y penser et de s’y mettre. Les ressources humaines sont présentes sur le campus !
En somme, il est possible en 2016 à l’aide des outils informatiques d’avoir des résultats d’évaluation des apprenants aussi fiables que possibles.

Le COS LEPI menace la nationalité béninoise et la transparence des élections

Ce 20 décembre l’opinion publique béninoise a été informée de ce que l’actualisation de la LEPI est prête et que de nouvelles cartes d’électeur seront réalisées et distribuées ; Par ailleurs ces nouvelles cartes d’électeurs auraient valeur de carte d’identité nationale.
S’il faut se réjouir de ces nouvelles apparemment bonnes, quelques légitimes inquiétudes peuvent néanmoins être soulevées.
En premier lieu, chaque opération de délivrance de cartes d’électeurs menée à des moments aussi proches des élections peut être source de difficultés de toutes sortes et il est tout à fait possible que pour telle ou telle raison, des personnes ayant actuellement des cartes d’électeurs n’ aient pas les nouvelles, que des personnes ayant les cartes d’électeurs actuelles ne soient pas au courant de ce qu’il faut aller prendre de nouvelles cartes. Certaines cartes d’électeurs peuvent se retrouver dans des endroits où les personnes devant les récupérer ne sont plus. De quel temps dispose t-on pour que les inévitables ratés soient corrigés pour ne pas priver de cartes (et donc de droit de vote) certains de nos concitoyens ? Combien seront-ils à être victimes des dysfonctionnements réels ou non du mécanisme de distribution des cartes d’électeurs ? Toutes les régions ou départements du pays feront-ils l’objet des mêmes moyens de communication et des mêmes diligences à l’égard des populations pour qu’elles soient informées et viennent chercher véritablement leur carte d’électeur ? Combien de fois devra t-on prolonger les délais (déjà fixés en février 2016) pour que le grand nombre ait à temps ces cartes d’électeurs ? Combien de temps voudrait-on laisser à ceux qui ne trouveront pas leur carte d’électeur pour qu’ils fassent des recours pour être rétablis dans leur droit avant le premier (et unique ?) tour des élections fixé au 28 février 2016 ?
Sur ce premier point, nous pensons qu’il aurait été plus prudent de ne s’occuper que de ceux qui, pour une raison ou une autre, n’avaient pas leur carte d’électeur, quitte à réaliser la modernisation des cartes d’électeurs dans une période où le risque de manipulation de la distribution des cartes au détriment de telle ou telle zone serait limité.
Mais c’est le souci de transformer les cartes d’électeurs en cartes d’identité nationale qui pose encore plus de problème.
Sur le plan juridique, une telle opération est simplement contraire à la Constitution.
La Cour constitutionnelle avait en effet décidé, par décision DCC 06-171 du 7 novembre 2006, que :
« (…) Aux termes de l’article 98 deuxième tiret de la Constitution : « Sont du domaine de la loi les règles concernant … la nationalité, l’état et la capacité des personnes… » ; (…) selon la doctrine, l’état des personnes désigne l’ensemble des éléments de droit privé caractérisant l’existence juridique et la situation familiale d’une personne ; ces éléments comprennent essentiellement le nom, le domicile, la filiation, la situation matrimoniale ; le code des personnes et de la famille énonce en son article 33 : « L’état des personnes n’est établi et ne peut être prouvé que par les actes de l’état civil, les jugements ou arrêts en tenant lieu et, exceptionnellement, les actes de notoriété » ; si le code des personnes et de la famille autorise l’établissement et la délivrance des actes d’état civil aux personnes qui n’en possèdent pas, il ne prévoit pas le recensement des citoyens (…) ; une telle opération relève du domaine de la loi ; le Recensement électoral National Approfondi (Rena) (…) dont le champ d’application ne prend en compte que les électeurs régulièrement inscrits, ne saurait servir de fondement (…) » à toute autre opération portant sur l’état civil.
Autrement dit,
– sans l’autorisation de la loi, aucune opération relative à l’état civil ne peut être menée par un quelconque organe.
– Une loi qui organise les questions électorales doit être considérée comme réglant uniquement lesdites questions et ne peut servir de fondement à une opération portant sur l’état civil.
Rien n’autorise donc le COS-LEPI, même avec l’accord du Gouvernement et de son Chef, à initier une activité débouchant sur des cartes d’identité nationale ; En tant qu’élément constatant l’état civil des personnes, le processus conduisant aux cartes nationales d’identité devrait être fondé sur une loi, même si un texte réglementaire reprend et s’appuie sur cette loi pour donner les précisions nécessaires à la conduite des dites opérations.
La carte d’identité ne peut être réalisée sans s’appuyer sur des actes d’état civil fiables. Or, le recensement électoral qui a débouché sur les cartes d’électeurs s’est réalisé sans s’assurer que tous ceux qui sont recensés ont un acte d’état civil (acte de naissance) fiable. Beaucoup de personnes ont été recensées sans acte de naissance, sur la base de simples témoignages et disposent aujourd’hui de cartes d’électeur. Il avait été prévu que ces personnes soient inscrites sur des registres de requérants et que des audiences foraines soient organisées afin que les magistrats vérifient leur identité (notamment âge et nationalité) avant que les autorités administratives soient autorisées à leur donner des actes de naissance. Ce n’est normalement qu’après ces opérations conduites par les magistrats qu’on aurait été sur de l’identité de ces personnes ; Or, alors même que ces opérations de sécurité des identités auraient couté beaucoup moins chères que les actualisations interminables de la LEPI, elles n’ont pas été faites de sorte qu’aujourd’hui, il y a probablement des mineurs et étrangers qui possèdent des cartes d’électeurs béninoises.
Faudrait-il, sans autorisation de la loi et sans participation de la justice, décider unilatéralement que ces personnes accèdent, du simple fait de la possession de cartes béninoises d’électeurs, et en l’absence d’actes de naissance régulièrement octroyées, à la nationalité béninoise par le biais de carte nationale d’identité ?
Une telle opération peut s’interpréter comme un blanchiment de fraudes massives en matière d’inscription sur les listes électorales.
Seuls les contrôles préalables que ces personnes auraient subis devant les juges avant d’obtenir des actes de naissance béninois nous auraient évité un tel blanchiment.
Or, malgré les conseils de l’Organisation Internationale de la Francophonie dans son rapport de 2012 insistant sur la nécessité de partir d’un état civil fiable pour aboutir à la LEPI au lieu de l’inverse, le COS LEPI a décidé avec l’aval du Gouvernement de mettre la nationalité béninoise à la disposition des fraudeurs inscrits sur la liste électorale.
Et pendant ce temps les partis politiques dorment ; la société civile n’a pas encore pris la parole.

JE SUIS INQUIET POUR MON PAYS

Gilles BADET

Constitutionnaliste.

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